Histoire d’Hydra
 
   

Ere néolithique – Ere mycénienne – Années archaïques

Le nom d’Hydra est dû de l’eau abondante qui jaillissait des sources riches qu’il avait pendant l’antiquité. Les historiens se réfèrent à l’île sous le nom Hydrea et à l’intérieur de l’île ont été survis des traces de colonies, comme des excavations archéologiques au lieu d’Episcopi témoignent.

Selon les données archéologiques (des trouvailles superficielles, des fragments de vases, des restes de colonie au lieu d’Episcopi e.t.c), l’habitation de l’île se réduit aux années plus avant de l’ère d’Homère, c’est-à-dire sous l’ère néolithique postérieure (3000-2600 avant JC).

Dans la grotte près de  Pevyes , au sud de la colonie, on a trouvé des traces de l’ère néolothique postérieure et un des points de l’île qui semble qu’il avait été habité pendant toutes les ères était Episcopi, le centre principal agricole et d’élevage de bétails, comme à ce point il y avait des sources d’eau riches. Pendant la première ère l’installation a été faite près de Zourva , à  Saint Nicolas , à  Saint Georges Bisti , à  Nissiza  et les habitants ont fait du commerce d’obsidienne en propres bateaux. Des traces d’habitation de l’ère géométrique existent à Vlycho. En plus, il y a des traces de l’ère macédoine, de l’ère romaine posterieure et de l’ère byzantine.

Hydra semble qu’il n’est pas parvenu pendant les siècles qui ont suivi à s’évoluer à un lieu composé au niveau social et historique.
Hydrea donc, comme Hérodote l’a appelé, au 13ème siècle environ, devient lieu d’installation et de séjour des agriculteurs, des bergers et des pêcheurs dryopes, des hommes entêtés sans ambitions spéciales et désir de recherches au-delà des limites étroites de leur lieu, qui auparavant vivaient dans des régions montagnardes de Parnasse et d’Iti et ils se sont réfugiés sur l’île sous la pression des Doriens.

Deux siècles plus tard, parallèlement avec la descente des Doriens, les Dryopes disparaissent et tout signe de vie sur l’île se perd et Hydrea demeurait un lieu rude et presque isolé, coupé de l’évolution historique et culturelle.

Pendant la Haute Antiquité, son rôle historique continue à rester sans importance. Le plus probable est que Hydra ressortait au Royaume puissant de Mycènes de cette époque-là (Homère Eliade, versets 100-109), qui au début en 560 avant J.C. environ est passé aux mains des Hermiones jusqu’en 525 avant J.C.. Selon le témoignage historique de Hérodote, Hydra a été acheté par des fugitifs politiques de Samos, pour qu’il soit livré plus tard par eux aux Trizinias qui recherchaient obstinément sa possession, surtout pour des raisons d’agriculture et d’herbage de leurs caprines. Hydra est sous le pouvoir des Trizinias jusqu’au 4ème siècle avant J.C.

Des historiens de l’antiquité, comme Hérodote (C’ 19), Ptolémée le Géographe (D’ 334), Pausanias le voyageur (B’439) et les lexicographes Stéphane le Byzantin (6ème siècle avant J.C)) et Hesychius (5ème siècle avant J.C.) font mention rarement à son nom.

ANNEES CLASSIQUES - ANNEES ROMAINS - ANNEES BYZANTINES

Le seul témoignage qu’il y a pour Hydra pendant les Années Classiques est la mention de Stéphane le Byzantin à un auteur de comédie avec le nom Evayis qui habitait sur l’île.

Il n’y a pas de renseignements pour la période de la Domination romaine et l’Empire Byzantine sur l’île. Au début, ce fait a créé l’impression qu’ Hydra reste sans habitants pendant les Années Romaines et Byzantines. Toutefois les excavations à Episcopi témoignent qu’ Hydra est résidé à cette époque-là. Il semble qu’à cause des invasions de pirates fréquents un grand nombre d’habitants l’avait abandonné, alors que les restes d’eux s’étaient retirés à l’intérieur.

15ème - 16ème – 17ème ET 18ème SIECLE

Dans les sources médiévales d’ouest – surtout dans des textes géographiques et des cartes – le nom de l’île se paraît varié sous diverses formes (Sidra, Sidre, Sidera, Sidero, Sidro e.t.c.), tandis que le temps de consécration du nom actuel n’était pas éclairci.
Aux débuts du 15ème siècle, Hydra est silencieux au niveau historique, logé par peu de familles agricoles et pastorales.

Dès 1460 commence le premier mouvement intense d’habitation et l’installation des fugitifs Orthodoxes albanais à Hydra qui faisant la guerre auprès des Vénitiens pendant la guerre vénitienne et grecque de seize ans (1463 – 1479) dans le Péloponnèse et chassés des Turcs, ils trouvent, après une recherche anxieuse, de l’installation et du sauvetage aux lieux proches, montagnards et d’accès difficile, comme à Hydra, et ils fusionnent avec les habitants natifs. Le territoire rocheur et stérile de Hydra les a obligés à s’adresser vers la mer et à devenir des marins excellents.

C’est juste la période où la reconstruction et la création de la ville actuelle d’ Hydra commencent avec le premier noyau colonial sur la colline de Kiapfas, évidemment pour des raisons de sécurité des habitants pour qu’ils se protègent par des envahisseurs et des pirates probables.

Les circonstances perturbées qui régnaient au 16ème et 17ème siècle avec les conflits guerriers pendant la guerre des Vénitiens et des Turcs (1700-1715) , la guerre des Russes et des Turcs (1768-1774) et les soulèvements au territoire grec pendant le même siècle, ajouté le manque conséquent de sécurité était la cause principale de l’installation sur l’île de nouvelles familles albanophones et grecques, provenant de diverses régions du territoire grec et d’Asie Mineure. Parmi ces familles, on se réfère la famille de Lazarou et de Zerva, puis celle de Kokkini et de Koudourioti venant d’Epire, la famille de Barou de Kythnos, en plus la famille de Nega, de Gioni et de Gouma. De même les familles de Giakoymaki et après celle de Topazi de Vourla de Smyrne, la famille de Kiosse et ensuite de Sachini de Genova, de Boudouri de l’Eubée, de Vokou et de Miaouli  de Fylla de l’Eubée ont renforcé davantage l’île au niveau de population et de finances.

Cette époque-là (la deuxième moitié de 17ème moitié) il commence à former la colonie actuelle d’Hydra mais aussi à imposer les bases pour le développement posterieure de navigation, lorsque le territoire inféconde de l’île a forcé les habitants de chercher sur la mer les moyens de leur survivance et plus tard de leur prospérité.

Au 18ème siècle les habitants d’Hydra se sont mis à s’adonner à la construction des navires de petits voilures et à partir du milieu du même siècle à la construction des bateaux de grande tonnage qui naviguaient en Méditerrané et en Mer Noire.

LES ANNEES PREREVOLUTIONNAIRES

Cette révolution démographique avait certainement des conséquences négatives et positives, en ce qui concerne l’évolution de la marche sociale d’Hydra. Des conséquences les plus importantes, on constate la propulsion du développement du commerce et surtout le développement et l’évolution par bonds et par sauts de navigation à Hydra.

Donc à la fin du 18ème et au début de 19ème siècle, Hydra s’évolue à une puissance maritime avec une flotte marchande de 150 bateaux.

Les nouvelles possibilités qu’a donné à la navigation marchande grecque le traité de Kioutsouk Kainartzi (1774) avec la faveur de l’administration Ottomane, qui se soutenait beaucoup à l’expérience maritime des marins d’Hydra qui étaient au service de la flotte turque, l’administration autonome qui mettait en sûreté l’île et la nomination de Georges Voulgaris capable et actif en 1802 comme gouverneur et lieutenant des Turcs  et surtout avec la disjonction des marins grecs de l’exclusion que l’Angleterre avait imposée aux ports de l’état française, pendant les guerres napoléoniennes, en ce qui concerne le transport des céréales en combinaison de la disparition des bateaux français de Méditerrané de l’Est, avaient comme résultat à cette époque-là que l’île a connu sa plus grande puissance et en plus l’épanouissement financière et intellectuelle.

La fondation de l’école maritime à travers le rappel des enseignants italiens et portugais pour l’enseignement méthodique de l’art maritime et en plus l’institution des lois spéciales et des règles pour la réglementation des échanges relatifs prouvent le niveau haut du développement de l’activité commerciale et de navigation.

En conséquence il est absolument compréhensible, car le moment du  début de la lutte de 1821 a trouvé la petite île du golfe de Saronique, et récemment cette île sans importance, de compter presque 27.000 d’habitants.

HYDRA SOUS L’OMBRE DE SES ANCETRES GLORIEUX

En 1802 le système administratif de l’île change après l’envoi à Hydra de Georges Dima Voulgaris venant d’Hydra, favorisé du Capitaine Pacha et Commandant du vaisseau turque.

Voulgaris a été mis en place par le Sultan comme commandant et surveillant d’Hydra et dans un certain espace temporelle de Pôros et de Spetses, dans le but d’imposer l’ordre ébranlé. Son administration prudente et la faveur ottomane pour lui ont contribué que Georges Voulgaris est parvenu à rendre l’île comme un modèle de lieu favorisé.

La période du vigueur financier, la répression relative de la piraterie et le silence intérieure qui a suivi les temps du gouvernement de Georges Voulgaris, ont donné la chance aux personnes d’Hydra d’organiser leur société comme ils la voulaient, tandis que les luttes continuelles que les équipages d’Hydra ont été obligés de donner contre les pirates qui dévastaient d’un bout à l’autre la Méditerrané, les ont rendus dans le cours de temps des agriculteurs et des pasteurs aux marins audaces aguerris.

Dès très tôt Hydra s’est servi comme une station maritime, ayant comme résultat d’être en tête au commerce maritime et aux communications. Le commerce présente un épanouissement particulier à la fin du 18ème siècle et au début du 19ème siècle. Lorsque les gens d’Hydra ont abusé de la lutte agglo française et ils ont tiré profit énorme, en contrôlant le commerce maritime.

A cette époque-là, par conséquent des profits par la libre navigation sous le recouvrement du drapeau russe mais aussi les hasards qui ont été formés par la Révolution française et les guerres napoléoniennes, les gens d’Hydra ont été devenus graduellement des maîtres des rues maritimes de Méditerrané et Hydra s’est montré à la première puissance maritime parmi les îles grecques.

REVOLUTION DE 1821

La contribution d’Hydra était importante pour la Lutte de libération de 1821. La Révolution trouve Hydra comme possesseur d’une richesse innombrable des monnaies d’or de l’époque, résultat surtout de son entrelacement réussie du commerce du blé pendant les guerres napoléoniennes. Après 1810 le commerce avait une flexion mais sa flotte comptait 186 petits et grands bateaux du tonnage total 27.736 tons, c’est-à-dire il était double de celui de Spetses qui disposait 64 bateaux de 15.905 tons totalement, tandis que Psara disposait 35-40 bateaux et Kasos 15.

Les équipages avaient parallèlement obtenu de l’expérience guerrière en raison des conflits contre les pirates d’Algérie, par conséquence Imbraïm a appelé à juste titre Hydra comme « La petite Angleterre ».

Au moins dès 1820, les notables avaient été initiés par la Société Amicale au secret de la Révolution. Quand la Révolution a été proclamé dans le Péloponnèse, les gens d’Hydra ont été mis au courant par les chefs de troupes de Péloponnèse à travers la correspondance et le 24 mars 1821 à travers la lettre les notables de Péloponnèse ont renseigné les gens d’Hydra et de Spetses que la Révolution a commencé plus tôt car le secret a été trahi par les admirateurs de Turquie et ils ont demandé de leur aide pour réussir l’exclusion maritime de l’ennemi.

Les gens de Spetses ont levé l’étendard de la révolte le 26 mars, mais les gens d’Hydra ont semblé hésitants de se révolter aussitôt, car ils rappelaient les destructions qu’ils ont subies pendant le soulèvement précédente échouée en 1770 et en tenant compte de la supériorité militaire de l’ennemi. Enfin ils ont proclamé la Révolution le 14 avril 1821 par le capitaine de navire Antonis Ekonomou et le peuple qui ont fléchi les réserves des notables.

Hydra, Spetses et Psara ont joué un rôle décisif pendant la Révolution de 1821 en disposant leur flotte guerrière et commerciale au service de la Lutte.

Quelques gens d’Hydra, comme l’Amiral de la flotte de trois îles André Miaoulis, le capitaine de navires Antonis Ekonomou, Jacques et Manuel Tobazis, Anastasios Tsamados, Georges Sachtouris, Georges Sachinis, Antonis Kriezis, les Voki avec leurs brûlotiers J. Matrozos, Andréas Pipino et Vatikiotis ont joué un rôle très important pendant la Révolution 1821.
La flotte d’Hydra avec la flotte de Spetses et de Psara ont envahi la mer pendant la lutte de sept ans, en contribuant alors décisivement à la libération de Grèce, en sacrifiant parallèlement des vies humaines, des bateaux et de l’argent et en relevant des chefs et des gens qui ont lutté forcement.

La réaction des puissants d’Hydra était intense contre l’essai de Kapodistria de supprimer les privilèges que jouissait l’île jusqu’à cette époque.

Apres la Libération une longue période de décadence et d’abaissement financière pour l’île commence et pendant un siècle environ, Hydra, malgré sa petite étendue et sa décadence financière augmentée, a donné à la vie politique du pays un Président de République, cinq Premiers Ministres, beaucoup de Ministres (particulièrement dans le Ministère Maritime).
Georges Koudouriotis était Président du pouvoir exécutif pendant la Révolution, membre du Conseil de Kapodistrias et Premier Ministre et Ministre des marins sous la royauté  d’Otto.

Antoine Kriezis, Premier Ministre sous la royauté d’Otto, Dimitrios Voulgaris, sept fois Premier Ministre de Grèce, Athanasios Miaoulis, trois fois Premier Ministre de Grèce et Pierre Voulgaris, Premier Ministre de Grèce.